Philippe Descamps tranche avec son prédécesseur. Il table sur une production de 1 200 voitures par jour dans les mois à venir.
Philippe Descamps est aux manettes de l'usine Georges-Besse depuis plus d'un mois. Né dans le Nord, supporter du RC Lens, ce juriste de formation, très sensible aux questions des ressources humaines, parle de l'usine, de ses contacts avec les salariés et de l'avenir du marché automobile. Son style, chaleureux, tranche avec celui de son prédécesseur, Jérôme Olive qui a pris la direction de Dacia, la filiale de Renault en Roumanie. Le nouveau patron de l'usine Georges Besse confirme les bonnes ventes des nouveaux Scénic et Grand Scénic mais reste très prudent sur les perspectives du marché.
L'Observateur du Douaisis : Votre nomination en tant que directeur de l'usine Georges-Besse est-elle une consécration ?
Philippe Descamps : Non, je n'ai que 56 ans. C'est d'abord une responsabilité envers des familles et un environnement comme le Douaisis. C'est plutôt une reconnaissance qui induit beaucoup de devoirs.
Nos informations dans L'Observateur du Douaisis du jeudi 4 février 2010.
Article rédigé par :
Laurent Goudet